Du changement sur les nouveau avertisseurs de radars

Les « outils d’aide à la conduite » remplacent les avertisseurs de radars. Utilisés par des millions de conducteurs, ils ne signaleront plus avec précision l’emplacement des points de contrôle.

Dernière bataille dans la guerre entre pro et anti-radars : à partir de mardi 2ç novembre 2011, les avertisseurs de radar disparaissent. Enfin presque. Pour éviter les amendes pour excès de vitesse, près de 6 millions d’automobilistes ont recours à ces appareils ou à des applications sur smartphone. Mais, dès la semaine prochaine, ces dispositifs devront respecter l’accord conclu en juillet entre les fabricants – réunis au sein de l’Association française des fournisseurs et utilisateurs de technologies d’aide à la conduite (Afftac) – et le ministère de l’Intérieur. Concrètement, qu’est-ce qui va changer ?

La notion floue de « points de danger »

Premier effet : pour éviter leur interdiction, le terme d’« avertisseur de radar » disparaît, au profit du plus consensuel « outil d’aide à la conduite ». En effet, les boîtiers n’indiqueront plus les radars fixes, mais des « zones dangereuses », qui peuvent s’étendre de 300 mètres à plus de 4 kilomètres. Idem pour les radars mobiles, premiers visés par cette modification. Certes ils pourront toujours être signalés par les automobilistes grâce à un bouton sur le boîtier. Mais ils seront inclus dans la notion plus large de « points de danger », regroupant d’autres cas de figure : obstacle, virage, travaux, accident  Autrement dit, un signal retentira pour avertir l’automobiliste d’un danger ponctuel et de sa localisation précise.

Des informations supplémentaires

Trois sociétés, Coyote System, Wikango et Inforad, dominent ce juteux marché. D’ici à mardi, ces fabricants sont tenus de mettre à jour tous leurs logiciels afin d’intégrer ces modifications. Pour certains modèles, il faudra remplacer son ancien boîtier. Des ristournes sont donc proposées aux clients. « Ils sont inquiets à l’idée qu’on ne leur signale plus les radars, alors que c’est faux : on indique les zones qui les contiennent », confie Loïc Rattier, président de l’Afftac et directeur de Wikango. Outre les nouvelles « zones à risques », ces appareils livreront également des informations liées à la sécurité routière.

Publié le 26 novembre 2011, dans Périphérique. Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. La vitesse ne représenterait plus que 27% des accidents contre 30% pour l’alcool (dixit les statistiques officielles) !
    A un stage récent de récupération de points, il est apparu que la moitié des participants n’avaient jamais subi de contrôle d’alcoolémie. Peu est donc fait contre l’alcool et les stupéfiants alors que celui de la vitesse est réalisé à chaque trajet et plusieurs fois … . C’est incohérent !

  2. C’est idiot, avant les contrôles d’alcoolémie ainsi que les contrôles des douanes n’étaient pas signalés. Juste les radars.
    Maintenant dans le doute toutes ces zones seront considérées a risques donc signalés.

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